Foire aux questions (FAQ)

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psychopium est un projet bénévole qui a pour but de diffuser l’actualité de la psychologie disponible sur Internet via les réseaux sociaux, actualité qui est généralement très dispersée, et le plus souvent en anglais.

Même si son slogan est “pour les drogués à la psychologie”, psychopium s’adresse aussi bien aux véritables drogués à la psychologie (professionnels comme néophytes) qu’aux simples curieux.

Néanmoins, l’activité de psychopium est assez dense. Dès lors, si vous n’êtes que très moyennement intéressé(e) par la psychologie et ne vous ne voulez en entendre parler qu’une fois par mois, vous risqueriez d’être agacé(e) en vous abonnant à nos contenus.

Il est difficile de se tenir au courant des dernières avancées scientifiques. Cela demande beaucoup de temps et d’énergie, et les informations ne sont malheureusement pas centralisées (elles sont même parfois tout simplement inaccessibles au grand public).

psychopium tente de combler ces lacunes en proposant quotidiennement l’actualité scientifique en matière de psychologie, autant que possible en français.

Les articles proviennent généralement d’autres sites Internet (sites de grands quotidiens, sites spécialisés, blogs scientifiques, etc.) qui résument et/ou critiquent les dernières recherches en psychologie.

psychopium est un projet initié par Jean-Baptiste Dayez, alors chercheur en psychologie à l’Université catholique de Louvain (Belgique). Aujourd’hui, il est également géré par toute une équipe dont la composition est détaillée ici.

Les membres de l’équipe vivent actuellement en Belgique et en France, donnant ainsi à psychopium une dimension internationale.

psychopium est abonné à plus de 1000 flux RSS susceptibles de contenir des articles pertinents selon certains critères :

Concernant le fond :

  • L’actualité fait état de nouvelles découvertes dans le domaine de la psychologie au sens large (psychologie, neurosciences, psychanalyse, éthologie, etc.) ;
  • L’actualité fait idéalement référence à une étude menée pour tester certaines hypothèses. Il faut entendre « étude » au sens large. Il peut s’agir d’une expérience, d’une enquête ou même d’un sondage, pourvu que cela semble sérieux ;
  • L’actualité n’est pas un événement (colloque, conférence, journée d’étude, etc.) ;
  • L’actualité n’est pas promotionnelle (promotion d’un livre, promotion d’un site web, etc.) ;
  • L’actualité est supposée fiable. « Fiable » ne veut pas forcément dire « exacte » : nous ne sommes pas en mesure de vérifier tout ce que nous lisons, et nous attendons que nos lecteurs conservent un esprit critique (voir également la question “Comment garder un esprit critique par rapport aux actualités proposées ?”).

Note : nous sommes moins sévères quant au fond pour les articles en français (malheureusement bien trop rares) que pour les articles en anglais.

Concernant la forme :

  • L’actualité est aussi récente que possible (il est très rare qu’elle date d’il y a plus d’un mois, et fréquent qu’elle soit de la veille). Ceci dit, lorsqu’elle fait référence à une étude scientifique, il est possible que cette dernière existe déjà depuis plusieurs années (même si elle date généralement de l’année en cours) ;
  • L’actualité est disponible à tous (nous ne faisons pas de liens vers des contenus payants ou tronqués) ;
  • L’actualité est rédigée en français ou en anglais. Les actualités dans les autres langues ne sont pas prises en compte.

Pour répondre simplement : non.

Comme nous venons de l’expliquer, vu le nombre d’actualités que nous devons sélectionner et notre tentative permanente de rester “à jour”, il nous est difficile de lire l’ensemble des articles proposés dans leur intégralité. Dès lors, nous jugeons généralement la qualité d’un article sur base des éléments suivants :

  • Le site sur lequel l’actualité est publiée est reconnu pour être sérieux (par exemple : Science Daily, Scientific American Mind, …) ;
  • L’introduction de l’article semble pertinente (selon nos connaissances acquises pendant notre formation en psychologie).

Une fois encore, nous sommes conscients que nous ne sommes pas des spécialistes dans tous les domaines et pouvons parfois supposer à tort qu’une actualité est pertinente alors qu’elle ne l’est pas. Dans ces cas-là, n’hésitez pas à nous le signaler (voir question “Quels types de réactions sont attendues et non désirées ?”).

Enfin, nous n’insistons encore une fois sur l’importance de votre esprit critique (voir question “Comment garder un esprit critique par rapport aux actualités proposées ?”).

Avant toute chose, il est fondamental de rappeler que ce n’est pas parce qu’une actualité présente certains résultats qu’ils doivent être pris pour vérité absolue !

Généralement, essayez de garder à l’esprit que les articles qui vous sont diffusés sont une simplification des conclusions tirées par l’article original (à ce propos, n’hésitez pas à prendre connaissance de cette illustration humoristique en anglais disponible sur PhD Comics : elle résume merveilleusement cet état de fait).

Ensuite, nous vous recommandons de lire l’actualité et de ne pas vous contenter de son titre qui, court et parfois volontairement accrocheur, peut souvent porter à confusion !

Enfin, il apparaît que de nombreuses études en psychologie tirent des conclusions à partir de simples corrélations. Il faut dès lors se méfier des conclusions qui est sont tirées. Mais qu’est-ce-qu’une corrélation signifie ? Cela veut dire qu’il n’existe peut-être aucun lien de causalité entre les deux variables observées (cf. bon article de Wikipédia à ce propos) ! Imaginons cet exemple fictif : “Une étude a démontré un lien entre la consommation de crèmes glacées et le taux de noyades”. Cela ne signifie sans doute pas que plus on mange de crèmes glacées, plus on se noie. Cela signifie plus vraisemblablement qu’une troisième variable (ici, la température) est causalement liée aux deux premières qui n’avaient initialement aucun lien entre elles : plus la température monte, plus on voudra manger des glaces et plus on ira à la piscine ou à la mer (et donc, on augmente le risque de se noyer).

Même pour l’équipe qui gère le site, le faible nombre d’actualités en français est générateur de bien des frustrations. psychopium est d’ailleurs notamment né de ce triste constat. La traduction des titres des articles a d’ailleurs pour but de donner un peu plus envie à un public francophone de lire ce qui n’est hélas pas disponible en français.

Par ailleurs, sachez que tous les articles en français de qualité que nous trouvons finissent pas être publiés sur psychopium. Nous sommes d’ailleurs moins sélectifs quand il s’agit d’articles en français, car nous savons bien que beaucoup de nos lecteurs (et nous également, d’ailleurs) préfèrent les articles en français.

psychopium n’a malheureusement les moyens ni matériels, ni légaux pour se lancer dans la traduction des articles qu’il publie.

Néanmoins, nous tentons de vous fournir une traduction aussi pertinente que possible de chacun des titres des actualités.

Nous invitons nos lecteurs non-bilingues (1) à ne lire que les articles en français, (2) à demander à leurs amis bilingues de les leur traduire, (3) à se contenter uniquement du titre (avec mille précautions !) ou (4) à se résigner à apprendre l’anglais (nous ne saurions trop vous le conseiller… la psychologie est avant tout développée en anglais). Enfin, il n’est pas rare que certaines actualités initialement publiées en anglais soient reprises ultérieurement par des sites francophones. Nous vous en tenons généralement au courant.

Cela dépend.

Souvent, l’actualité ne cite pas clairement quelle est sa source (une exception notoire, cependant : les blogs qui appartiennent au label “Research Blogging”, qui citent toujours la source en bas de l’article). Par conséquent, la trouver devient parfois un parfait jeu de détective. Armé de patience et de bonnes compétences de recherches informationnelles, il est la plupart du temps possible de retrouver la référence de l’article original. Cependant, étant donné le coût temporel qu’une telle recherche représente, nous ne le faisons pas par défaut. Cependant, si vous posez la question, nous nous ferons un plaisir de chercher avec vous.

Une fois que la référence est connue, deux cas de figures sont possibles :

  • L’article est accessible à tous, et vous pourrez sans doute le retrouver facilement via Google Scholar en utilisant ses coordonnées exactes.
  • L’article n’est pas disponible gratuitement parce que la revue scientifique dans laquelle il a été publié est payante. Dans ce cas de figure, seuls les étudiants universitaires pourront vraisemblablement y accéder via leur bibliothèque, les universités étant souvent abonnées à un grand nombre de ces revues. Cet état de choses est évidemment très dommage.

psychopium ayant pour but de diffuser le plus largement possible les connaissances en psychologie, nous ne pouvons que déplorer que certaines ressources ne soient pas librement disponibles. Heureusement, les articles qui résument/critiquent ces sources que nous postons en offrent un aperçu, et c’est déjà mieux que rien…

La programmation de la diffusion des articles à intervalles fixes plutôt qu’en bloc et répartie de façon égale sur un période de 24 heures permet aux lecteurs :

  • de suivre l’actualité de façon digeste (lire tout d’un coup n’apporterait qu’un sentiment de frustration au vu de l’impossibilité de tout lire ou de la difficulté résidant dans le fait de choisir que lire)
  • de le faire dans tous les fuseaux horaires. En effet, psychopium est actuellement lu à travers de nombreux pays localisés un peu partout sur la surface du globe !

… et à l’équipe qui gère le flux :

  • de contrôler l’ordre de présentation des actualités que nous avons sélectionnées. Cet ordre est rendu le plus aléatoire possible pour éviter que les articles soient exagérément regroupés par langue (les articles rédigés en français étant plus rares, il serait sans doute frustrant de les diffuser en un “bloc” puis d’avoir une suite interminable d’articles en anglais), par site (même si nous travaillons à archiver les actualités d’un site donné, ce serait dommage que 20 actualités qui se suivent proviennent du même site) ou par date (parfois, certains articles qui datent déjà un peu nous semblent pertinents, mais nous voulons que psychopium reste centré sur l’actualité récente : dès lors, nous essayons de faire un “doux mélange” de très récent et de moins récent).
  • de programmer cette diffusion en perspective des moments où nous ne serons pas en mesure de gérer psychopium (le temps de travail, la nuit, les moments en famille, les séjours à l’étranger, etc.). Nous ne sommes par des surhommes et, sans cette programmation, psychopium serait un service beaucoup plus intermittent.

Parfois, c’est volontaire : l’article est conservé car il est en français, ou semble plus détaillé que l’article précédemment posté.

Parfois, c’est involontaire : vu que nous avons déjà posté plus de 4000 actualités, c’est impossible de les avoir toutes en tête. Nous ne nous rendons dès lors pas toujours compte qu’une actualité a déjà été postée auparavant (et une recherche parmi les anciennes actualités n’aide pas toujours, étant donné l’utilisation possible de synonymes dans les titres). En conclusion, nous faisons notre possible : c’est certes imparfait, mais nous n’avons à l’heure actuelle rien trouvé de plus efficace avec les moyens dont nous disposons.

psychopium est avant tout un lieu de partage.

Alors que nous partageons quotidiennement l’actualité en psychologie, nous attendons de nos lecteurs qu’ils fassent aussi part de leurs commentaires et de leurs questionnements. Ceux-ci peuvent faire référence au site en lui-même ou à une actualité en particulier. Le savoir ne se construit jamais seul et c’est là aussi une de ses plus grandes qualités.

Nous accueillons avec plaisir :

  • vos réflexions critiques (par exemple : vous connaissez bien le sujet, vous avez déjà lu une information similaire/opposée à celle-ci, etc.) ;
  • vos étonnements ;
  • vos questions (si vous n’êtes pas sûrs d’avoir compris l’article ou si vous souhaiteriez en savoir plus) ;
  • vos expériences personnelles et professionnelles ;
  • vos réponses aux demandes des autres lecteurs ;
  • vos éloges et marques d’épanouissement intellectuel et humain ;-) ;

Nous vous invitons :

  • à lire l’article en question avant de le commenter ;
  • à ne pas rejeter trop vigoureusement une actualité qui contredit vos convictions initiales. Pour rappel, toute information n’est pas à prendre au pied de la lettre (reportez-vous aux questions “Puis-je faire une confiance aveugle à la qualité des articles que vous sélectionnez ?” et “Comment garder un esprit critique par rapport aux actualités proposées ?“ de cette FAQ). Enfin, essayez d’envisager psychopium comme une nouvelle possibilité de vous ouvrir l’’esprit. Une autre astuce ? Si la conclusion de l’article mène à favoriser les rapports humains, ça vaut toujours la peine d’y “croire” ! ;-) ;
  • à ne pas considérer que si les résultats d’une étude étaient prévisibles, l’étude était inutile, et que s’ils sont loufoques, l’étude ne vaut rien. En effet, nous pensons qu’il n’en est rien. Spontanément, l’être humain fait toutes sortes d’hypothèses plausibles sur la façon dont lui et ses semblables fonctionnent. La recherche en psychologie vérifie ces hypothèses. Dans certains cas, elle confirme ce que l’on pensait (tant mieux : cela signifie qu’on n’est pas totalement idiot), et dans certains cas, elle montre que l’on se trompait et met en évidence des résultats contre-intuitifs. Ceux-ci étonnent, amusent, choquent voire scandalisent. Quand ils sont très différents des hypothèses que l’on avait spontanément, on va même souvent jusqu’à mettre en cause la santé mentale des psys ou le sérieux des études (« N’importe quoi : tout le monde sait bien que… »). La recherche en psychologie suscite souvent des réactions négatives : soit elle est considérée comme inutile car prouvant des évidences, soit elle est décriée et considérée comme manquant de sens de la réalité (« ça ne peut marcher qu’en labo », « c’est biaisé », etc.). Un dernier cas concerne sans doute les recherches qui répondent à des questions qu’il est rare de se poser, et par rapport auxquelles personne – ou presque – ne faisait d’hypothèse préalable. Dans ces cas-là, les réactions sont davantage du type « et alors ? », « en quoi ça nous avance ? », « on s’en fout ». L’idée est de remettre en cause l’utilité sociale des résultats mis en évidence. Il nous semble évident que les recherches en psychologie n’ont pas toutes la même utilité sociale : certaines sont plus anecdotiques que d’autres. Cependant, nous considérons que, dans la mesure où psychopium n’est pas pourvoyeur de fonds pour la recherche, il n’y a pas de mal à relayer des résultats anecdotiques : quand on aime la psychologie (ce qui est censé être le cas des lecteurs de cette page), ces résultats sont en mesure d’égayer une journée, d’augmenter l’imagination, de faire réfléchir. Nous défendons une conception selon laquelle toutes les recherches sérieuses peuvent être relayées ici : celles qui sont utiles, celles qui sont inutiles, celles qui montrent ce qu’on prédisait et celles dont les résultats sont étonnants. Il est probable que, parmi ces recherches, vous ayez des préférences, mais nous apprécions quand vous en faites part avec nuance .
  • à être vigilants dans l’expression (bienvenue) de vos expériences personnelles. A ce propos, nous souhaiterions attirer votre attention sur plusieurs points. Il est indéniable que certaines théories en psychologie se construisent à partir de récits de vies. D’ailleurs, les exceptions et les contradictions à une théorie générale permettent la plupart du temps de l’améliorer ou de la redéfinir. Néanmoins, nous aimerions insister sur l’importance de pertinence de votre commentaire par rapport à l’actualité proposée. Les questions qui concernent l’être humain peuvent faire naître de vives passions qui, parfois, nous font passer à côté du véritable propos. De même, dévoiler certaines épreuves de vie délicates, même si cela peut être un partage très informatif, c’est aussi prendre le risque de mettre mal à l’aise certains utilisateurs ou d’être déçu par la façon dont ce qu’on vient de déposer est reçu par la collectivité. Nous en appelons donc à votre sens de la pudeur, sans pour autant – bien entendu – vous inciter à l’auto-censure ;
  • à respecter la grammaire et l’orthographe. Un message est nettement plus compréhensible s’il est écrit en bon français. L’utilisation du style SMS est donc interdite sur ces espaces car nuisible à la clarté de vos commentaires ;
  • à ne pas écrire vos commentaires en lettres capitales. Les lettres capitales étant souvent associées à un message agressif, vos commentaires pourraient être mal perçus par les lecteurs. Ils pourraient également être tout simplement moins lisibles ;
  • à éviter les “débats sensibles” (ex. : thérapies cognitivo-comportementales vs. psychanalyse), ou du moins à ne pas les évoquer sans avoir la très ferme intention d’avoir un débat respectueux, nuancé et tolérant.

Nous ne tolérons pas :

  • tout propos raciste, sexiste, grossier, moqueur et déplacé. Nous n’avons ni l’envie, ni les moyens de jouer les policiers. Néanmoins, s’il apparaît qu’un utilisateur persiste dans ces comportements malgré des remarques répétées, nous nous verrons dans l’obligation d’en référer à Facebook (pour ceux qui suivent notre actualité via cette plateforme).

Nous vous remercions pour votre attention et pour le respect que vous saurez accorder à ces quelques précautions qui nous permettront de garder des espaces de commentaires accueillants et agréables pour tous les participants.

Même si nous tentons en permanence de ne pas faire d’erreur, les erreurs restent possibles : personne n’est traducteur professionnel dans l’équipe, et le grand nombre d’actualité que nous traitons peut nous faire passer à côté de quelque chose. Nous vous remercions pour votre tolérance à notre égard en cas d’erreur. Néanmoins, il serait très aimable à vous de nous le signaler dans l’espace des commentaires. Nous tâcherons ensuite de rectifier l’erreur aussi rapidement que possible. De même, si un lien est mort (nous ne contrôlons pas les sites que nous référençons, et cela peut donc arriver sans que nous puissions en être avertis), nous essayerons de retrouver l’actualité initiale ou une autre similaire.

Enfin, ne soyez pas choqué(e) si, après que vous ayez fait part d’un problème, l’actualité incriminée soit effacée. Pour une plus grande clarté, cela peut nous arriver de supprimer l’actualité erronée pour la remplacer par la même actualité corrigée ultérieurement. C’est notamment dû au fait que ni Facebook ni Twitter ne permettent de modifier une actualité donnée. Il faut la supprimer et en poster une nouvelle.

Il n’est actuellement pas question de transformer psychopium en un projet à but lucratif. Si psychopium est amené à parler d’argent, ce sera uniquement pour assurer sa survie (paiement de l’hébergement du site web, …).

Nous sommes généralement touchés par ces demandes mais n’y donnons néanmoins que rarement suite. En effet, nos profils personnels sur Facebook contiennent des informations privées que nous souhaitons ne partager qu’avec des personnes que nous connaissons réellement, et que nous avons généralement déjà rencontrées. Il ne faut donc certainement pas y voir une attitude hautaine de notre part. Cependant, vous pouvez bien entendu nous envoyer des messages via cette plate-forme, et nous nous ferons un plaisir d’y répondre.

A ce sujet, nous vous invitons à consulter notre page « Recrutement ».

Il existe plusieurs façons de nous aider. Nous les avons recensées ici.

Le site officiel de psychopium est : http://www.psychopium.com/

Cependant, vous pouvez aussi nous retrouver :

N’hésitez pas à nous en faire part ! Vous pouvez le faire en envoyant un e-mail à webmaster@psychopium.com ou en utilisant notre formulaire de contact. Nous nous ferons un plaisir de vous répondre et, le cas échéant, d’ajouter votre question à notre FAQ.